Bon, admettons. Miguel, c'est le prénom qui me scotche. Je voudrais retrouver ce Miguel de Toulouse.
Où est-il ?
Plein de bisous !
Ouch' finalement, le Calvados et le whisky ne font pas bon ménage
Je prévois de "monter" à Paris : quelles sont les expos à ne pas manquer ?
Plein de bisous !
Boutin.
Qu'avons-nous fait à Dieu ?
Plein de bisous !
Bon ... bonne année. Je suppose que ça se fait. En espérant être encore dans les limites.
Nous sommes en train de nous prendre une récession d'enfer dans la gueule. Les journalistes confondent récession et crise, la droite appelle les gens à travailler plus au lieu de faire grève. L'indécence règne en maître, à moins que ce ne soit l'incompétence.
Et plus j'entends Eric Woerth, plus je pense à de l'incompétence.
Laurence Parisot, l'andouille en chef du patronat, pérore sur la morale retrouvée par les banquiers, nous rappelle que les directeurs de banque ne sont pas les mieux payés de leurs entreprise puisqu'ils naviguent entre la 40° et 50° position en terme de rémunération. J'ai failli m'étouffer au volant.
Bien sûr, la gauche est quasiment ridicule.
Les notions de systèmes économiques sont étrangers aux politiciens, ces glands en sont à découvrir la régulation, 75 ans après Keynes. Formidable ! J'attends un commentaire d'Alain Madelin pour faire beau dans le tableau. Pire, me semble-t-il, les notions simples de gestion de trésorerie, de fonds de roulement et de capital ne sont jamais mentionnées.
Combien d'entreprise meurent de sous-capitalisation ?
Bonne Année quand même.
Je vais finir par me poser des questions sur ma santé mentale. Parce que l'excuse bidon de "la révolte des objets" ... même moi, je n'y crois plus. En rentrant, impossible d'ouvrir la porte de mon immeuble : j'ai essayé d'ouvrir cette foutue porte avec la mauvaise clef pendant 10 minutes. Puis j'ai sonné à toutes les sonnettes, longtemps. A 3 heures du matin. C'était juste la mauvaise clef. Et l'alcool n'y est pour rien. J'insiste.
Disons que ce n'est pas grave.
Le week end fut néanmoins pénible :
- samedi matin : envoi de quelques euros à une amie coincée au bout du monde : son mec la frappe, elle largue tout et rentre en Europe, son gamin sous le bras.
- samedi soir : entrée fracassante d'un ex-pote dans un bar en hurlant "t'es qu'une salope" à son ex qui n'a fait que retrouver un mec qui ne la frappe pas (ça change). Bagarre évitée de justesse.
- dimanche soir : j'apprends que le père de mon filleul passe en correctionnelle : 130 km/h bourré en voiture sur une nationale, mon filleul dans la voiture, 1.5 g d'alcool dans le sang, il bat sa femme depuis quelques mois.
Finalement, je ne suis sans doute pas le plus cinglé.
Plein de bisous !
J'étais à l'instant, mais vraiment à l'instant, en train de penser - texto - "léger léger léger" à l'unisson de l'atmosphère du moment. Et mon fauteuil de bureau vient de se suicider. Sous mon poids.
Le complot des objets continue clairement.
Je les ai pourtant copieusement morigénés, rien ne semble y faire.
Une punition s'impose.
Ou une reprise en main de moi-même : perdre du poids, acheter une habilité et des mains droites adroites.
Parfois, je me fais peur.
Plein de bisous !
Je me demande vraiment. J'hésite. Et je procrastine à tout va.
Ca me fait plaisir de tenter de m'astreindre de nouveau à la rigueur du blog ; pour autant, je me demande ce que je vais y faire. Y causer politique et assaisonner not' bon seigneur ? Trop facile, tant son inculture économique est flagrante. M'arc-bouter sur la défense des acquis pro-pédés qu'encore trop de gens veulent nous coller profond ?
Je ne sais.
En même temps, il se passe d'autres trucs : la révolte des objets, par exemple.
En l'espace d'à peine un mois, j'ai perdu ma canne, mon portable s'est suicidé dans un verre de whisky coca, tout ce que je touche m'échappe comme si j'étais saoul (quoi ?) en permanence.
Alors, voilà. J'ai décidé. De punir les objets, les envoyer au coin une quinzaine de jours. Refuser cette chienlit, appeler au sursaut conservateur.
Plein de bisous !
Je suis nul pour trouver des titres, alors j'arrête.
Quand u-blog (qui se souvient ?) a crashé, j'ai tout sauvegardé. Puis j'ai relu. J'ai relu aussi les quelques posts qui précèdent.
Il y a une telle tristesse qui se dégage de ces écrits que c'en est inquiétant. Je ne m'y reconnais pas, ou alors fugacement. Cette relecture m'a terrifé.
Que s'est-il passé en un an ?
- ruptures après 2 ans et des bananes pour l'une, 4 ou 5 ans pour l'autre
- épuisement, colère, impression erronée de trahison,
- renforcement des liens.
Un projet de changements professionnels.
Un estonien beau et blond au milieu de rencontres inintéressantes.
Des travaux dans l'appartement.
Une deuxième garden party réussie (j'organise trop bien les fiestas !)
38 ans.
Quand on se retourne sur cette période, elle est belle. J'adore ma trentaine, fasse le ciel que la quarantaine n'en soit que meilleure.
Plein de bisous !
De nouveau envie d'écrire. Certainement dans l'anonymat total, et tant mieux.
Après plein de découvertes : la confiance en soi, l'affirmation de soi.
Comme une période qui s'achève, une autre qui commence.
Bonheur.
Plein de bisous !
on eldrakan - dimanche 19 avril 2009 09:57:12